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Non mais vraiment, Angerville autrefois, ça ressemblait à ça ? Nouvelle N°:1
  
« L’église. Vue d’ensemble. » Retenons « Vue d’ensemble », puisque l’église n’a pas changé. Nous voyons donc une grande maison, que vous pouvez tous reconnaître, une prairie, un homme qui pose devant le photographe, deux vaches… Au premier coup d’œil, n’importe qui ressent une impression de grand vide. Imaginons un peu la vie des jeunes gens du village.
« Rendez-vous en fin d’après-midi dans la prairie, en face de l’église ». Il fallait apporter ses ressources personnelles : bonne humeur, bonne volonté pour rire des mots d’esprit de ses camarades, imagination pour inventer des jeux distrayants. La seule musique que l’on pouvait entendre, c’était celle de la cloche qui sonnait une à une les heures passées à s’amuser. Parce que bien-sûr, on s’amusait, j’en suis certaine, pas plus mais sûrement pas moins qu’aujourd’hui. Ah non ! Pas question d’affirmer que c’était mieux avant, mais même si, de toute évidence, c’était très différent, ce n’était peut-être pas pire, après tout !
J’aimerais avec cette carte postale réveiller les souvenirs des plus anciens Angervillais, pour que par le biais de la mémoire, on voie courir dans la prairie un petit garçon en costume marin, des petites filles en robes blanches.
Nous verrons prochainement si le miracle peut s’accomplir, si un peu d’animation peut surgir dans le passé de notre village.

 
  L’Angervillaise


 

 



C’est la fête ! Nouvelle N°:2
  
Quel contraste avec notre première carte postale ! Voici l’animation qui nous manquait. Les jeunes filles ont enfilé leurs légères tenues blanches et orné de fleurs leurs cheveux bouclés. Tout le monde pose fièrement, le cheval qui tire le char semble offrir son meilleur profil. Les messieurs en chapeaux et casquettes sont en nombre, et bizarrement seules deux dames se sont jointes à eux.
Sur le chapeau de l’une d’elles un voile noir indique un deuil, que l’on suppose assez ancien, puisqu’elle participe aux réjouissances. Mais pourquoi donc les femmes sont-elles si peu nombreuses ? On peut les imaginer occupées à la préparation du déjeuner dominical : il faut déployer sur les tables les nappes blanches en coton damassé, remplir de cidre roux les grandes carafes ventrues, faire mijoter des viandes – sans l’aide de marmiton.com … -
Avez-vous remarqué qu’il fait beau ? Le parapluie noir déployé que vous distinguez sur la gauche ne peut servir qu’à abriter du soleil. Mais voici maintenant que la vraie question se pose : où la photo a-t-elle été prise ? Quelqu’un reconnaît-il le balcon travaillé qui surplombe le char ? Il a disparu aujourd’hui comme beaucoup d’autres signes qui auraient pu nous aider à nous situer.
Puisque nous ne pouvons répondre, contentons-nous de retenir la solennité de ces Angervillais tout à leur fierté d’avoir organisé une si belle fête des fleurs.

 
  L’Angervillaise


 

 



Place Violette, la Forge ? Nouvelle N°: 3
  
La fête est finie mais une certaine activité règne encore en ce lieu baptisé La Forge.
Trois chevaux attendent de se faire ferrer. Les hommes se sont arrêtés un moment pour se tourner vers le photographe ainsi que les femmes adossées à la vitrine de l’épicerie mercerie. Un photographe ! Ce n’est pas tous les jours qu’on en voit un chez nous ! A l’arrière plan, à gauche, un illustre Angervillais va nous permettre de nous situer sans peine : c’est notre if millénaire, qui fit souvent parler de lui dans notre petit journal. Grâce à lui, nous savons où nous sommes : la forge s’appelle aujourd’hui Pharmacie, et l’épicerie mercerie, eh bien, c’est notre pizzeria .
Au dos de la carte, la date est mentionnée : 20 juillet 1917. On rêve, on s’interroge, à quoi l’endroit ressemblera-t-il dans un siècle ? C’est à la mode, les photos, on dit que nous sommes à l’époque de l’image, alors prenez votre appareil, votre téléphone  et immortalisez l’endroit, mais n’oubliez pas, la vedette ce n’est pas vous, mais un petit coin de village en Pays de Caux.
  L’Angervillaise


 

 



Jour de foire ! Nouvelle N°: 4
  
A part l’endroit où se déroule l’événement, que pouvons-nous en dire?
Qu’est-ce que c’est que cette foire, qu’est-ce qu’on y gagne ? Est-ce que c’est un marché ? 
On n’y voit pas de bétail, or c’est souvent le cas.
Et l’assemblée plutôt rare ne semble pas animée d’un grand enthousiasme.
Mais voilà que soudain notre attention est attirée par une discrète roulotte sur la droite de la carte. Pensez-vous qu’il puisse s’agir du repaire d’une diseuse de bonne aventure, de l’antre d’un mage extra-lucide ? La carte gardera son mystère ; les quelques mots écrits au verso sont adressés à un blessé de l’hôpital militaire de Saint Mandé. Aucun espoir de guérison rapide n’y est mentionné. Le devin, la magicienne auraient-ils refusé de se prononcer ? Peut-être tout simplement n’étaient-ils pas acteurs de cette fête villageoise.

 
  L’Angervillaise


 

 



Hôtel des Postes ! Nouvelle N°: 5
  
Hélas ! La simple vue de cette carte postale qui nous renvoie dans un passé heureux, mai 1915, fait jaillir des larmes que je ne peux retenir. C’est que je suis le héros de la fête. Je m’appelle Hôtel des Postes, et aujourd’hui c’est mon inauguration. 
Que de gens réunis autour de moi ! Que de drapeaux et de banderoles ! Cette jolie fête annonce pour moi un bel avenir au service des Angervillais qui au fil des ans sauront apprécier l’ensemble des mes services. Hélas ! Hélas ! Fini ce beau rassemblement pour me fêter. Un jour sur trois je suis fermé, et si l’on voit quelques personnes groupées devant ma porte, c’est qu’elle est close, et que leur étonnement fait place à l’indignation et la colère.
Alors, en mon beau nom d’Hôtel des Postes, je vous demande, vous qui faites la pluie et le beau temps au sein des P. et T., laissez ma porte ouverte, et je suis sûr que pour me célébrer nos élus sauront préparer un belle fête qui rassemblera tous les Angervillais.
  L’Angervillaise


 

 



La fête continue. Nouvelle N°: 6
  

Eh bien non, nous n’en avons pas fini avec le bureau de poste. Voyez cette assemblée de femmes et de jeunes enfants.

Les poussettes, aux roues surdimensionnées, sont décorées de fleurs que l’on suppose naturelles, des bouquets et des nœuds décorent les chapeaux. Vous me direz que les visages ne sont guère souriants.

C’est qu’à l’époque, on n’avait pas l’habitude des photos et l’on regardait comme médusé l’objectif de l’homme de l’art. On se gardait de bouger de peur que la photo ne soit floue et même les petits enfants se concentraient pour offrir un visage solennel. Le frais cortège, je suppose, a fait partie d’un défilé dans la rue principale et les visages ont dû très vite devenir souriants.

Mais tiens, à propos de photos, si l’on tentait nous-même des selfies devant la poste ? Faudrait-il ou non sourire ? A chacun sa mise en scène.

  L’Angervillaise


 

 



Est-ce que ça va durer longtemps ? Nouvelle N°:7
  

Rassurez-vous, après cette carte postale, nous en aurons fini avec les réjouissances postales.

Mais convenez-en, il était impossible de se passer de ce troisième volet de la fête. Que d’interrogations devant ce groupe étrange ! L’enfant est certainement une mascotte. On a l’impression qu’il n’est pas loin de s’écrouler, et à bien y regarder, on croirait qu’il porte une moustache. Quant aux hommes, ils sont pratiquement tous casqués et ceux de droite portent un fusil. Ce n’est pourtant pas la guerre… L’engin décoré de fleurs est certainement une pompe à eau. Il s’agirait donc de pompiers. Mais pourquoi sont-ils armés ? et qu’est-ce que c’est que ce bâton que serrent quatre mains gantées. On est soulagés de reconnaitre des musiciens : un tambour, des clairons, ça doit sonner fort. Et voilà la dernière énigme : de bien étranges drapeaux pendent au-dessus du groupe.

Quelqu’un parmi vous pourrait-il répondre à toutes ces interrogations ? Si oui, portez vos lettres à la mairie, notre bureau de poste n’est pas encore inauguré.

  L’Angervillaise


 

 



Retour Au Calme Nouvelle N°:7
  
La fête est finie, et elle fut réussie. Les airs de musique résonnent encore dans toutes les têtes, les démonstrations des pompiers sécurisent les Angervillais. Mais ce qui reste comme le meilleur de ces mémorables journées, c’est évidemment cette nouvelle agence des PTT qui pourrait vous laisser croire que nous sommes devenus citadins. Citadins ? mais pas du tout… Où trouver un centre d’intérêt maintenant que l’agitation est retombée ? Une idée : tournons-nous vers notre presbytère ! Vu de derrière, il est bien austère cet ancien manoir seigneurial du XV siècle qui trône au centre de notre village. La verdure monte à l’assaut de son mur de pierre, et à l’étage deux femmes et un enfant apparaissent aux fenêtres ouvertes. Qui sont-elles ?  Qui est-il ? Mystère …
Décidément, il n’est pas facile de percer les secrets des temps passés. Cependant, nous sommes certains aujourd’hui que c’est une remarquable façade que nous offre ce bâtiment, devenu notre belle mairie.
A bientôt le plaisir de la découvrir.
En supplément, un petit coup de goupillon d’or ?
Allons, restons calmes …  

 
  L’Angervillaise


 

 



LA chaumière ?... Nouvelle N°:8
  
LA chaumière ?...
Dans le dernier numéro de l’Angervillais, nous évoquions le presbytère puis la mairie. On les désigne évidemment par les articles LE ou LA, puisque ce sont des constructions uniques. Mais alors là, LA chaumière ! Est-ce qu’il n’y aurait eu qu’une seule chaumière autrefois à Angerville ? C’est tout à fait impossible.
Cherchons alors ce que cette maison a de remarquable pour avoir été choisie pour représenter l’habitat cauchois le plus typique. Quelque chose peut surprendre : la chaumière n’est pas couverte en chaume, c’est-à-dire en paille de blé à cette époque, mais en ardoises. Bizarre ! Il faut chercher ailleurs les détails typiques. La chaumière est  divisée en deux parties : l’habitation à droite, à gauche certainement l’étable et peut-être également la « chambre » de l’employé de ferme qui tient trois vaches. Trois vaches dont semble être fier le « patron » vêtu des traditionnelles blouse cauchoise et casquette. Posséder trois vaches… une richesse pour l’époque ! En retrait se tient la fermière en train d’étendre du linge.
Un œil vers l’extérieur. Rien de bien engageant. Et encore, l’odeur – celle de la petite mare en particulier – nous est épargnée.
Représentons-nous les changements survenus dans nos maisons classiques, dans nos maisons normandes, dans nos chaumières. Il serait intéressant de savoir comment elles seront considérées dans un siècle.

 
  L’Angervillaise


 

 



Soirée moules/Frites au profit du Téléthon

Inscriptions
le lundi 27 novembre
le jeudi 30 novembre
le vendredi 1er décembre
de 17h30 à 19h00
à la salle annexe de l’ancienne mairie (derrière le pôle paramédical)

13 € / Adulte

7 € / Enfant (- 12 ans)


Angerville l'Orcher lance sa première édition du
Marché de Noël.
 
 

Le Comité des fêtes et la commune s’associent pour organiser un marché de Noël les 15, 16 et 17 Décembre 2017.

A cette occasion, une douzaine de chalets seront installés sur la place de l’église pour accueillir les exposants. La présence du Père Noël, un manège, une structure gonflable et une calèche permettront également de ravir les enfants.
Venez avec votre appareil photo, vous pourrez photographier gratuitement vos enfants avec le père Noël.

La chorale de d'angerville se produira gratuitement dans l’église le vendredi 15 à 18 heures 30.

Le marché sera ouvert :

Le vendredi 15 décembre de 17 à 20 heures
Le samedi 16 décembre de 10 à 20 heures

Le dimanche 17 décembre de 10 à 18 heures


Site Web de la Communauté de Commune de Criquetot l'Esneval

ADAJE (Association pour le développement et l'accueil des jeunes enfants).

www.association-adaje.com

 


Site officiel de la Mairie d'Angerville l'Orcher, commune membre de communauté de communes de Criquetôt l'esneval. Seine Maritime. 76280 angerville l'orcher

 

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